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le verlan

Je trouve l’argot dans Kiffe Kiffe Demain très intéressant.  Elle utilisé « meuf » au lieu de dire « femme ».  « Meuf » est l’inversion du mot « femme ».  C’est une forme d’argot français, appelé le « verlan ».  Il y a une liste des mots en forme verlan sur le site-web wikipedia.   Là-bas, on voit comment « arabe » devient « beur »,  « fou » devient « ouf », « louche » devient « chelou », « pas » devient « ap », etc.

Un professeur a publié une dictionnaire pour traduire l’argot des banlieues au français.  Il a étudié les racines des mots en argot, et plusieurs viennent de l’arabe.  Le vidéo suivant montre des personnes qui parlent en argot (avec sous titres afin qu’on ne puisse comprendre ce qu’ils disent).  L\’argot des banlieues

Des tirailleurs sénégalais

Après avoir vu des extraits du film « Camp de Thiaroye » en classe, je me demandais si les tirailleurs sénégalais ont véritablement enlevé un soldat américain.  Un article sur ce site Internet ne fait mention d’aucun enlèvement.  Cependant, il comprend les événements intéressants de ce jour fatidique.  Au bas est un extrait de l’article:

Sur ordre des autorités françaises, les « tirailleurs sénégalais », du camp militaire de Thiaroye, sont massacrés pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin) par l’armée française, parce qu’ils réclamaient leur solde !

La tragédie se déroule au Sénégal. Vers la fin du mois de novembre 1944, un bataillon de 1280 tirailleurs arrive au camp de transit de Thiaroye pour être démobilisés. Il s’agit d’un retour forcé en Afrique. Ces hommes se sont battus contre les Allemands pour libérer l’Europe et en particulier la France. Certains avaient été torturés par les boches. Leur fierté d’anciens combattants fait bientôt place à la désillusion devant les promesses non tenues par la France, concernant en particulier leur pécule, les humiliations et le racisme de la hiérarchie militaire au sein de l’armée française. D’énormes discriminations apparaissent dans le paiement de solde, à cause de la couleur de la peau. Les tirailleurs se mutinent et s’emparent d’un général qui finit par promettre de régulariser la situation. Enorme mensonge ! car à peine remis en liberté, il sera donné l’ordre de massacrer les tirailleurs. Pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin), plusieurs unités de l’armée française, appuyées par la gendarmerie, vont massacrer ces Héros Noirs, réveillés en plein sommeil et complètement désarmés et dupés. Ils ont payé très cher leur confiance en la France. Il y a très peu de survivants et les autorités françaises vont garder le silence sur le nombre exact des tués. Des chiffres farfelus sont avancés mais « il n’y a jamais eu de commission d’enquête indépendante sur cette affaire » précise Charles Onana.

Un traitement de la révolution Haïtienne

Il y avait beaucoup de côtés de la révolution Haïtienne, qu’on veut présenter dans le film.  Donc le personnage principal ne fait que regarder ce qui se passe. Comme cela, il sera objectif et les spectateurs peuvent apprennent les motivations et les croyances des côtés de la guerre.  Cet homme est un « gens de couleurs » qui est un propriétaire d’une plantation de canne à sucre et des esclaves.  Il est un parti de la même classe sociale que Julien Raimond.

Au commencement, l’écran montre des flammes destructives qui brûlent des habitations.  C’est un moment dramatique.  On écoute des hurlements, des rires, et des cris.  Puis on voit le visage de l’homme principal.  Il ferme les yeux et la scène saute aux années précédentes.

Le film expliquera l’Haïti qui existait avant que la révolution. On distinguera les rôles des habitants, comme les planteurs, les petits blancs, les esclaves etc.  On explorera les practices religieuses comme le Vaudou et le catholicisme. Tout cela les spectateurs verront par les yeux de l’homme principal.  Mais on apprendra aussi de ce qui se passe à Paris parce que l’homme recevra des lettres d’un ami qui y vit et qui lui raconte de la révolution et de l’Assemblé National.  Le fin introduira Toussant Ouverture, fier et magnifique, qui dit « ce n’est pas fini ! ».