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« Rewriting Writing : Identity, Exile and Renewal in Assia Djebar’s L’Amour, La Fantasia » H. Adlai Murdoch

La discussion de l’espace publique et social pour la femme algérienne se comprend mieux à travers du voile. Même si  le voile et la signification de porter un voile ne sont pas centraux à comprendre le roman, le vêtement implique une culture et une tradition importante des femmes algériennes. Pour les femmes du monde d’Assia Djebar, le monde est réservé à l’homme, et on voit le voile comme une manière de séparer les sexes. Cette étude littéraire met emphase sur le paradoxe entre l’aliénation et l’identité duale de la femme algérienne. Il est intéressant de penser comment la culture fait une séparation entre la femme et l’homme, mais le roman d’Assia Djebar crée une tension entre l’identité double de la narratrice. Ses opportunités, très diffèrent à ceux d’autres femmes dans le roman, progressent ses désirs de connaissance et d’intégration à la société. Alors, la narratrice, une représentation d’Assia Djebar, s’intègre à la société française au même temps qu’elle crée une séparation entre sa culture.

 

« Ecrire comme un voile : The Problematics of the Gaze in the Work of Assia Djebar » Laurence Huughe

Une autre perspective montre encore la présentation du voile dans le roman d’Assia Djebar. Ici, on voit l’introduction du voile par la sexualité de la femme. Un peu similaire à l’analyse à propos de l’isolation féminine, l’auteur décrit la langue française comme une manière de créer un autre voile pour la femme afin de traverser l’espace publique. D’après cette analyse, Assia Djebar, représentée par la narratrice du roman, écrit comme un voile, qui veut dire qu’elle devient un sujet invisible. En revanche, la narratrice a la possibilité d’explorer l’espace publique en évitant le conflit entre l’identité double. Avec le voile qui est la langue française, la femme réduite le risque d’isolation entre sa culture et son groupe (les femmes). De plus, la langue française, comme un voile, donne aux femmes l’opportunité de parler de eux-mêmes, afin d’éliminer l’absence de la femme, d’une manière littéraire et physique.

« A Stepmother Tongue: “Feminine Writing” in Assia Djebar’s Fantasia: An Algerian Cavalcade » Soheila Ghaussy.

Dans cet article, Ghaussy identifie L’Amour, la fantasia comme un exemple potentiel de l’écriture féminine, un concept des théoriciennes féministes comme Helène Cixous. Ghaussy trouve des places dans le texte où Djebar reprend la voix féminine dans sa langue. Enfin, Ghaussy déclare que Djebar a essayé de changer les connotations de la langue française en l’appelant sa langue « marâtre ». Elle utilise le langage des femmes, comme le français n’est pas un père colonisateur, mais une autre femme–une mère.

 

 

 

 

Assia Djebar  •   Les guerres d’Algérie  •   L’Amour, la fantasia   •  Ses autres oeuvres  •  La langue française •  Le féminisme   •  La représentation du voile

 

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