Haiti bans plastic bags and foam containers…

A new ban came into effect today in Haiti: plastic bags and foam containers will not be imported,manufactured or marketed in the island. You can read an article on the story here.

Do you think this ban will be effective and respected by everyone in the island? What do you think will be the social impact of this ban, considering that, as they state in the article: “In Haiti the black plastic bags are the primary mode for transporting items among Haiti’s poor who shuffle back and forth to open air street markets on an almost daily basis”?

5 thoughts on “Haiti bans plastic bags and foam containers…”

  1. Pour moi, je pense que le ban n’ira pas une bonne chose pour l’Haïti. Premièrement, les sacs plastiques sont très utiles pour transporter les trucs à la marche en plein air et en retour. Aussi, les haïtiens pauvres utilisent les sacs dans pour faire la cuisine sur le bord du trottoir. Le problème principal avec ca est après les sacs sont utiliser, ils ont disposé sure les routes ou dans les fleuves. Donc pour beaucoup des personnes un ban semble très utile. Mais en practice, ce ban la se posse beaucoup des problèmes pour les gens pauvres qui n’ont pas les moyens d’acheter les sacs biodégradable. Aussi, les haïtiens qui vendent les sacs plastiques perdront les travailles ou se trouvèrent face a des problèmes légaux. Dans un pays si pauvre, les temps et les ressourcés peuvent utiliser dans un manier plus effective.

  2. Ma première pensée quand j’ai lu cet article, c’était que cette idée a des bonnes intentions, mais je ne crois pas que l’interdiction des sacs plastiques et de styrofoam soit efficace au début. Oui, cette interdiction a marché avec des autres pays, mais après avoir pris le temps pour intégrer les changements et instruire le peuple sur les avantages et la nécessité sur le mouvement.

    J’ai appris dans ma classe de la science de l’environnement et la politique qu’Haïti est un pays pauvre ou le tarif réduit (discount rate) est bas. C’est-à-dire que la pauvreté en Haïti limite la capacité des personnes à voir les avantages (dans le futur) des décisions prises dans le présent. Par exemple, si le gouvernement d’Haïti décide que la plantation des arbres en Haïti est nécessaire pour améliorer la qualité de l’air et pour réduire le réchauffement climatique, oui cela sera une bonne idée où on verra les résultats dans l’avenir (plus des années au futur), mais immédiatement le peuple ne bénéficie pas. Les concernes des Haïtiens sont des choses qu’ils ont besoin maintenant comme la nourriture et l’abri. Sachant cette mentalité qui prévaut dans cette population, je dirais que pour une mise en application réussie, le gouvernement doit fournir alternatives aux sacs plastiques et au styrofoam ou donner des suggestions des autre possibilités qui marchent de la même manière. Si non, la population Haïtien peut souffrir extrêmement sans avoir la capacité de surmonter (même, la violation de la loi est possible—la utilisation des sacs en secret). Bien que cette possibilité soit grave, c’est sérieuse, et vraiment une possibilité. Les pauvres d’Haïti sont connus pour leurs utilisations de ces sacs et c’est inévitable que ce changement va laisser des traces dans ce secteur, malgré les bonnes intentions pour l’environnement et par conséquent la peuplade.

    Je peux voir cette interdiction succède dans l’avenir. Maintenant, je pense qu’Haïti a besoin de plus de temps pour revaloriser les changements qui sont nécessaires pour aider les gens d’Haïti pour faciliter la mise en œuvre de cette interdiction.

  3. J’ai trouvé cet article très intéressant parce-que le problème de la pollution de l’environnement est de plus en plus pertinent pour tout le monde. Cette nouvelle loi en Haïti peut vraiment prévenir l’accumulation des produits plastiques dans l’océan. Pourtant, l’implémentation de la loi sera très difficile parce-que comme l’article dit, Haïti a déjà des problèmes avec le control des autres aspects du gouvernement comme les impôts et les frontières et c’est difficile d’imaginer plus des politiques aussi. Mais je crois que si le gouvernement trouve des alternatifs pour ce produit essentiel, il sera possible d’enforcir la loi. L’exemple de Rwanda est inspirant en utilisant des matériels biodégradables comme le papyrus de banane. Haïti peut aussi trouver des alternatifs qui sont disponibles dans l’île. Autre exemple que j’ai trouvé intéressant c’est la construction d’une maison des sacs plastiques qui est parasismique ! Si le gouvernement commence des projets pareils, je crois que le futur de cette loi est très positif. Aussi, j’ai un question… je n’ai pas compris la distinction entre les sacs utilisés pour l’eau potable et les autre sacs. Pourquoi est-ce que ces sacs ne font pas partie de la loi ?

  4. Je trouve cela interessant qu’Haiti essaie de prendre des précautions nécessaires pour sauver l’environement. J’ai l’impression que la vente des sacs de plastiques est mal organisée et c’est pour cette raison qu’il y a des problèmes aujourd’hui. Ceux-ci sont vendus par des marchants dont ils dépendent financièrement des ventes pour vivre. Avant de définir une telle loi, il est necéssaire de réduire le plus possible le nombre de gens qui seront négativement affectés.
    Dans l’article si dessous, on explique que la loi a été mise en vigueur le 1er octobre. La vente de sac en plastique n’a pas été affectée à certain endroit à Port-au-Prince. Les autorités ne sont pas intervenues. Un marchant dénonce que si le gouvernement met cette loi en vigueure, il est important de remplacer les sacs en plastique par un autre object tout aussi utilitaire. Les haitiens dépendent des sacs en plastique pour beaucoup.

    Lien trouvé parlant de la loi des sacs en plastique.

    http://journalmetro.com/monde/165582/haiti-linterdit-des-sacs-de-plastique-ignore/

  5. Après avoir passé deux mois en Haïti cet été pour DukeEngage, je trouve cette interdiction très intéressante. Quand j’ai visité Port-au-Prince et Léogâne, j’ai remarqué des tas de sacs plastiques jetés au bord des rues et dans les canaux. Non seulement j’ai vu des sacs plastiques noirs mais en plus tant de petits sacs transparents pour l’eau traité, comme cette image :

    http://www.cbc.ca/gfx/images/news/photos/2010/01/19/Haiti-water-306.jpg.

    Néanmoins, malgré les déchets sur les rues, j’étais contente que la plupart des Haïtiens dont moi et les autres étudiants avons fait la connaissance fussent conscients des valeurs de recycler et de ne pas jeter les déchets sur les rues. Quelques-uns de nos connaissances haïtiens m’ont dit que s’il y avait plus de poubelles sur les rues, ils y jetteraient leurs ordures.

    Je pense que cette interdiction représente un grand avancement et point de départ pour rendre l’image d’Haïti plus belle et de mieux révéler sa beauté naturelle. Bien sûr, je ne pense pas que cette interdiction sera efficace immédiatement, comme la plupart des interdictions comme celle-ci aux plusieurs pays. Il faut quelques temps pour habituer à cette nouvelle règle, et peut-être pour les gens haïtiens qui vraiment n’ont pas d’autre moyen de transporter leurs produits, ils continueront à utiliser ces produits plastiques. Néanmoins, je pense et je veux croire que la plupart des Haïtiens, s’ils ont une alternative, respecteront cette interdiction. Pendant mon séjour en Haïti, J’étais étonnée par l’esprit haïtien de « degaje » en créole : de faire que qu’on peut avec ce qu’on a. Je pense que ce talent applique sur cette interdiction aussi. Par exemple, la citation de la femme Christine Resile qui dit « If they tell us not to sell them, we won’t. We sell them because we don’t have any alternatives; not because we love selling them » démontre très bien que si les gens haïtiens trouvent une alternative, ils l’adopteront. Je suis intéressée à savoir quelles alternatives le gouvernement haïtien proposera et comment il appliquera l’interdiction. Je ne sais pas si cette interdiction aura des conséquences négatives sociales pour les personnes plus pauvres qui dépendent de ces produits plastiques pour vendre leurs marchandises, mais je pense que si les gens absolument n’ont pas d’alternative, ils continueront à les utiliser pour gagner leurs vies.

    En apprenant de cette nouvelle, je suis heureuse et fière d’Haïti de prendre une décision tellement forte qui influera la protection de son environnement. Même si probablement il y aura quelques difficultés avec son application, d’annoncer une interdiction comme celle-ci, c’est la première étape.

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