“Le Noir (Te) Vous Va Si Bien”

Pour ceux qui s’intéressent aux films française, j’ai trouvé la bande-annonce de « Le Noir (Te) Vous Va Si bien. » Le film est sorti en France le 5 décembre. Le film parle de Cobra, une femme d’une famille traditionnelle. Elle quitte la maison avec le voile mais elle se change avant d’aller travailler. La trajectoire de Cobra est un exemple de l’identité double de la femme maghrébine et son choix de porter le voile. Le film démontre bien l’obsession française avec la signification des vêtements orientaux.

Lire plus:

http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/12/04/le-noir-te-vous-va-si-bien-le-port-du-voile-traite-de-facon-trop-simple_1799332_3246.html

 

http://le-noir-te-vous-va-si-bien-le-film.com/home/category/le-film/

 

La bande-annonce:

Jeunes, Eduqués, et sans travail en France.

Voici un article qui parut dans Le Monde au début de la semaine concernant la situation précaire des jeunes français. Je vous invite à lire cet article extrêmement intéressant, qui offre même un mini reportage. La situation semble alarmante pour ces jeunes diplômés, mais ceci est une histoire bien trop répétitive au sein du système français. En effet, la situation n’est pas nouvelle, la France est un pays qui souffre d’un ‘brain drain’ significatif. De nombreux jeunes français quittent la France pour étudier à l’étranger ou même pour s’installer définitivement hors de l’hexagone dans l’espoir de trouver du travail. Comment est-ce la France peut elle retenir sont sa jeunesse tout en lui offrant la vie dont elle rêve.

http://www.nytimes.com/2012/12/03/world/europe/young-and-educated-in-france-find-employment-elusive.html?ref=europe

http://nyti.ms/VeDvBA

L’integration des immigrés

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié une nouvelle étude pour mesurer ce qui est toujours problématique dans la politique française — l’intégration des immigrés. L’OCDE a crée ce document pour analyser les conditions des immigrés (et aussi de leurs enfants) dans les 34 pays membres, y compris la France. Comme Georges Lema ître dit: ”Elle n’est jamais complètement à la traîne, mais jamais en tête du peloton non plus.”

Les conclusions incluent beaucoup de criticismes de l’Hexagone. Sur l’éducation et l’emploi, les immigrés sont énormément désavantagés. Sur le logement et l’accès aux soins, la France est supérieure à la plupart d’autres membres. Cette division entres les services que l’Etat fournit pour les immigrés, toute une partie de ses efforts à les intégrer, indique qu’il y a beaucoup d’espace pour l’amélioration de la politique sur cet sujet. Si la France veuille vraiment unifier sa population sur une identité française, elle aura besoin de considérer les intérêts de ces individus dans son approche à la société civile. Elle ne peut plus ignorer le fait que les immigrés tiennent un grand pouvoir dans la France d’aujourd’hui. Les statistiques sur l’éducation son représentatif d’une attitude désintéressé du gouvernement, mais la France continue à changer. Au présent, c’est impossible à penser du pays sans ces immigrés. En même temps, c’est encore acceptable à les abandonner quand on considère la politique et maintenant ceci est un de les plus grands problèmes de la France.

L’article: http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/03/la-france-integre-avec-difficulte-ses-populations-d-immigres_1799052_3244.html

Le paradoxe du lien social en France

Il y a un paradoxe intéressant entre l’idée de « vivre ensemble » et l’idée d’être « personnellement intégrée » avec les Français.  Pendant que huit Français sur dix pensent que le « vivre ensemble » est fragilisé dans la société, 90 pour cent des personnes se considèrent « personnellement intégrées » selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).  Comment est-ce possible ?  D’après cet article, peut-être l’augmentation du chômage peut expliquer le lien social.  En outre, l’auteur du rapport du Crédoc, Sandra Hoibian, dit qu’une possibilité pour ce paradoxe vient du fait qu’il est plus facile d’accuser la société au lieu d’attirer l’attention sur sa propre situation insatisfaisante.  Cependant, les statistiques suggèrent qu’il y a une dispersion inégale du sentiment d’intégration dans la population.  Il y a des résultats qui révèlent des corrélations fascinantes.  Par exemple, ceux qui ont des postes intellectuels supérieures ont la tendance à se sentir plus près à la société que les ouvriers.  Une autre découverte démontre qu’une portion des personnes qui se sentent intégrées l’attribue à leurs bons rapports avec les personnes.  D’un autre côté, souvent, les individus célibataires ou sans enfants se sentent moins intégrées.  Enfin, cette étude du Crédoc montre que la vue prédominante c’est que la société française est « une société fragmentée, individualiste, où les rapports sociaux se délitent ».  Quelles sont vos opinions ?

 

Avez-vous des autres idées qui pourraient expliquer ce paradoxe ?

Plus sur la laïcité

Marine Le Pen – l’image vient du Monde

On a déjà discuté les problèmes concernant la laïcité, mais j’ai trouvé un article très intéressant au sujet des vues de Marine Le Pen.  Après sa demande d’interdiction du voile musulman et de la kippa juive dans la rue, la présidente du Front national a dit bien que « certaines religions posent plus de problèmes que d’autres », dans la République qu’elle chérit, « les règles sont égales et par conséquent elles doivent également s’appliquer à l’ensemble des religions même si incontestablement, certaines posent plus de problèmes que d’autres ».  Pour moi, c’est une bonne approche à la situation actuelle parce que la façon de traiter le thème d’islamophobie est très difficile quand l’égalité est en question.  En fait, c’est difficile de dire de quelle manière on doit s’adresser à la laïcité, mais quelle est votre opinion sur les idées de Marine Le Pen ?  Avez-vous des propositions ou solutions concernant les problèmes avec la laïcité?

 

Voici un entretien exclusif avec la présidente du FN au Monde

L’identité et les etiquettes dans Black Bazar

L’idée d’étiquettes et de l’identité est très importante en Black Bazar. Chaque personnage est décrit dans des termes inhabituels et explicite basé sur une caractéristique déterminante de la communauté bazar.

Mabanckou renverse la façon dont les Noirs en Afrique de l’Ouest ont été identifiés par des traits visibles ou générale. Ils n’ont pas été considérés comme des personnes, mais comme une couleur de peau (page 65). Il se moque avec Couleur d’origine, Roger le Franco-Ivoirien, l’Arabe du coin, etc

Fessologue est différent. Il est nommé par ce qu’il fait, et non pas ce qui il est. C’est ainsi que les blancs étaient considérés par leur profession et non pas simplement leur couleur de peau. Cependant, il renverse à nouveau la dynamique et objective blancs, en particulier les femmes, et les réduit à leur apparence.

Mais Black Bazar est aussi un rejet de l’identité française comme homogène. Mabanckou met beaucoup d’efforts dans la création d’un monde qui n’est pas français. Le bar où Fessologue va boire n’est pas un café typique, ni avoir un nom français. Ses amis ne sont pas français. Ses idées ne sont pas français et sa vie n’est pas français.

Le but de cela est pour créer pour l’audience une communauté qui n’est pas français à Paris, qui est considérée comme le centre de la culture francophone. Pourtant, cette idée masque les communautés là-bas qui ne vivent pas dans les moyens que nous pourrions imaginer. Il diminue leurs histoires et leurs expériences en place d’un idéal français. Mabanckou utilise l’identité de ce roman à rejeter cette notion pour mettre en évidence les récits de véritables communautés, y compris leurs cultures, leur complexité et leur diversité.

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Football Américain à Nantes

J’ai lu un article dans “Le Monde” sur deux équipes de Nantes, une de football Américain, les Dockers, et une autre de “cheerleading,” les “Duchesses.” L’article parle de comment la popularité de ces sports à augmenté récemment, et inclue des citations des membres des équipes, presque tous adolescents. L’article m’a fait penser aux discussions du début de l’année sur le foot et sa influence globale, surtout dans le livre du Prof. Dubois (et aussi dans Fatou Diome). Un des aspects plus intéressants de l’article est que les joueurs nommés dans l’article ont presque tous une espèce de connexion avec les États-Unis ou l’Amérique du Nord en général. Par exemple une fille, Camille Balleix, dit qu’elle avait déjà été “cheer” pour un an aux États-Unis, et une autre, Marine Delaunay, avait fait du “cheer” en Canada avec sa cousine. L’article décrive aussi que beaucoup de jeunes avait décidé de commencer à pratiquer les sports après avoir vu des films, transmissions de télévision, ou lu sur le sport sur médias Américains. Cela me fait penser à la scène du livre de Diome où le frère de la protagoniste est en train de suivre le match de foot en télé en Senegal. Malgré la distance, le sport trouve une manière d’être partie de la vie quotidienne.

Carole Pellan

Une autre partie intéressante de l’article est la mention que l’entraîneur de l’équipe de foot toujours parle aux joueurs en anglais. Cela est un détail intéressante, et je pense qu’il nous force de demander combien d’influence culturale le football Américain a apporté à ce groupe de lycéens de Nantes.

Finalement, nous pouvons aussi noter que l’article était proéminent dans le site de “Le Monde,” un journal très suivi en France. Cela suggère que avoir des jeunes si passionnés aux football Américain, et pas le foot, est tellement surprenant pour un public français que la nouvelle est été publie dans le journal.

L’article est ici:

http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/11/26/du-football-americain-a-nantes-de-la-fiction-a-la-realite_1795912_3242.html

Jamel – Immigration, Front National, et Journalistes

Dans cette interview, Jamel Debouzze (l’un des meilleurs humouristes français contemporains) répond à quelques questions.

“(…) Mais après j’ai compris que c’était un vote contestataire, en fait c’était plus pour dire autre chose (…) dire non à la politique et au système plus que pour dire non aux immigrés et aux étrangers. C’est pas vrai, la France n’est pas raciste(…) Elle est conservatrice, comme je l’ai dit souvent, c’est une vieille dame, Elle a peur un peu, il faut La rassurer.”

“Ce qui me fait peur par contre, je vous l’avoue, c’est le traitement de l’info. Les JTs me font flipper de plus en plus.”

“Il est indispensable de s’ouvrir, de se mélanger pour grandir.”

http://youtu.be/Sjk-Z4nt938

Des mondes lointains

J’aimerais vous introduire à Doc Gyneco, auteur-compositeur de rap français. Issue de parents guadeloupéens, il grandit dans le 18ème arrondissement de Paris depuis son jeune âge. Ces deux facteurs jouent un rôle prépondérant dans sa vie et sa musique. La chanson « Ne Ici » reflète sur l’expérience et la place des immigrés en France à travers plusieurs thèmes et analyses critiques. Doc Gyneco peint donc une sombre vision de son histoire et de ses désires.

Dans un premier temps,  Doc Gyneco présente un monde paradisiaque mais lointain. Les termes utilisées pour décrire ce monde sont extrêmement accueillant et reflète des images d’un paradis exotique : « il fait chaud on boit l’eau du coco ». Ce monde est en effet paisible et calme : « sous les cocotiers les filles sont dorées » et « ya du zouk a fond des fruits de la passions ». Ses termes nous renvoient aux rêves de vacances : « j’y vais quand c’est gratuit congés bonifies » ; « je suis le guide touristique ». Doc Gyneco augmente notre désire de vouloir visiter cette endroit et même d’y vivre. Tout de même, ce monde est lointain et Doc Gyneco souligne cela par une répétition intense de la phrase « la bas ». Il évoque les endroits lointains de la Soufrière en Sainte-Lucie et la Basse Terre en Guadeloupe. « La pointe » est un nom commun donner a un cap sur une ile. Beaucoup d’activités s’y retrouve, comme de la plonger ou de la pèche.

Dans un deuxième temps, nous retrouvons un malaise omniprésent qui s’empare non seulement de l’auteur mais de l’audience aussi. Ce malaise s’introduit dans le deuxième couplet de la chanson, après que Doc Gyneco ait présenter son monde lointain. Il oppose les deux mondes et souligne sa souffrance : « tu pourra voir la tristesse » ; « ici tout est gris ca s’appelle Paris ». Ces vers en rimes simples utilisent les sens pour susciter l’émotion chez son audience : « les rues sont mortes, les filles décolorées ». Doc Gyneco fait même penser a la violence : « il y a comme une odeur de gaz sur les Champs Elysées », qui pourrait faire allusion aux futures émeutes de 2004. Dans le troisième couplet, Doc Gyneco continue sa plainte de la métropole et annonce qu’il veut « porter de shorts toute sa vie et manger du poisson grillé sur la plage ». Il procède avec une critique appuyer des quartiers de la capitale : « Les seringues morte se ramasse a la pelle » ; « drogue et alcool on prit le monopole ». Gyneco fait aussi une belle référence au foot comme unique sortie du monde de la violence et de la drogue. Ceci nous rappelle alors les histoires de grands joueurs français comme Zidane qui ont utiliser le foot pour ne pas adhérer a ces milieux : « Certains jouent au foot et veulent devenir pro, d’autre dealent et rêve de kilos ».

Doc Gyneco présente donc un monde que l’on désire. Et en même temps nous rend nostalgique de sa situation et de sa volonté de quitter la France. En effet, on sympathise avec Gyneco. Ces paroles sont une réelle histoire d’immigration, de voyages, de mémoires, et de la métropole.

 

Voici la chanson sur Youtube: http://www.youtube.com/watch?v=qCkYTre_KSo

Voici un lien aux paroles: http://musique.ados.fr/Doc-Gyneco/Ne-Ici-t24114.html

Une société séparée

En lisant Le New York Times le weekend dernier, j’ai lu cet article au sujet de questions (et problèmes) d’intégration en France.  L’intégration, la place des immigrés au sien de la société française et l’affrontement entre l’Islam et la France sont bien sûr des thèmes continus de notre classe, mais cet article en parle d’un autre : le racisme anti-blanc en France.

La Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme s’assure distinguer ce type de discrimination du type confronté aux Arabes et aux noires, mais elle affirme que dans quelques banlieues difficiles, les blancs pauvres sont victimes d’une majorité de non-blancs pauvres.  La position de LICRA intensifie l’antagonisme au centre de la société française.  Un sondage d’IFOP de 25 octobre (le même sondage mentionné dans le poste d’Emily il y a quelques semaines) trouvait que 60% des Français considèrent que l’influence et la visibilité de l’islam en France sont trop importantes, et 68% croient que la non-intégration des musulmans est de leur faute et que le refus des valeurs occidentales, le fanatisme et la soumission sont les mots qui correspondent le mieux à l’idée qu’ils se font de l’islam.

Mais l’article prend ce nouveau type de racisme comme résultat du plus grand problème de l’échec de l’intégration en France et l’incapacité du gouvernement à faire face de manière décisive avec le rôle des musulmans en France.  L’auteur dit « These days, President François Hollande’s actions can be summed up by his statement of contrition about colonial France’s murderous treatment of Algerians. That’s the politics of gesture and routine, balanced out by announcements like one noting that the pace of expulsions of illegal immigrants is now ahead of last year’s ».

Quelles sont les perspectives d’avenir ?  Bien sûr, en ne traçant des lignes claires ou de normes spécifiques pour l’assimilation musulmane, la procrastination du gouvernement français a mis  un poids énorme négatif sur les perspectives de changement.  Il est difficile d’être optimiste quant à charmer un communauté aliénée que, dans certains quartiers, vit sa vie comme une société partiellement parallèle.  Joseph a parlé sous ce poste de Val-de-Reuil et des autres « nouvelles villes » qui ont contribué aux problèmes d’exclusion sociale des immigrés et de discrimination raciale.  Selon l’article, une vaste programme de discrimination positive, avec les quotas clairs d’école et d’insertion en emploi, pourrait fonctionner, mais il faudrait aussi avoir une forme d’assimilation du côté musulman.  La fin d’article cite un ministre de l’Intérieur socialiste qui a dit :  « We know what the cost can be to a democratic society when an economic crisis mixes with a crisis of identity. … It can lead to a rejection — a deep current that carries everyone away ».