2e92053d5ff4cd3f71ad8d92695522d0150831_r26898-1200

Bienvenue au blog de hip-hop francophone!

Cet blog discute la progression du hip-hop francophone pendant les dernières 25 années. Le hip-hop francophone représente la lutte continue des jeunes immigrés français marginalisés d’être entendu à la période postcoloniale. On met en évidence plusieurs artistes clés qui sont devenus les personnalités influentes dans les domaines artistiques, politiques et sociales du monde francophone actuel. Certains de ces artistes sont : MC Solaar, Diam’s, Suprême NTM, Abd Al Malik et Médine. On fait l’analyse comparative des approches variés de ces artistes en s’occupant des problèmes politiques et socioéconomiques, et aussi les réactions qu’ils ont reçues du public et de l’état. On concentre sur les changements et sur le succès répandu du hip-hop francophone à travers l’histoire moderne et aussi, on examine les influences variées qui le rend si unique et séduisant.

La France a le deuxième plus grand marché du hip-hop dans le monde, ainsi que le plus grand communauté musulmane en Europe. Les villes françaises majeures on les banlieues, qui sont les communautés qui entourent la ville et qui a développé en raison de l’industrialisation et de l’urbanisation. Cependant, depuis les années 1970, les banlieues son devenus les HLMs (Habitations à loyer modéré) où de nombreuses populations d’immigrées résident. Les banlieues sont souvent perçues comme les pièges de la pauvreté avec la mauvaise condition de vie et sans les possibilités d’avancement socio-économique. Il y a une tension durable entre les immigrés nord-africains qui étaient précédemment colonisés et l’État français qui renforce la xénophobie et donc la marginalisation des populations immigrées et aussi de la jeunesse qui se battre avec les identités conflictuels.

Dans son livre, Rebel Music: Race, Empire, and The New Muslim Youth Culture, Hisham Aidi discute le début du succès du hip-hop francophone dans les années 1990. Les années 1990 ont marqué une période d’anxiété à la fois de la domination américaine et de l’Islam et le hip-hop est devenu un lieu idéal pour s’occuper à ces sentiments. En 1994, le gouvernement français a passé la loi « Carignon » comme une tentative de préserver la langue française. La loi était une réaction à l’américanisation. Elle exige qu’un minimum de 40 pour cent de la musique jouée à la radio doive être exclusivement par les musiciens français. En outre, 20 pour cent de la musique devait être par les artistes français contemporains. En fait, cette loi a encouragé le développement du hip-hop français, comme les stations de radio ont été contraintes de modifier leur contenu de la pop du rock anglophone au rap français où le quota de langue française pourrait être remplie. Les labels françaises ont commencé à envoyer les découvreurs de talent dans les banlieues. C’est ironique parce que la loi, qui était destinée à préserver la langue et la culture française a contribué, par inadvertance, à la croissance du hip-hop français qui est une adaptation du hip-hop américain. De plus, en conséquence de la loi on a un genre qui est devenu une menace intérieure à l’identité française comme il donne une voix publique aux minorités religieux et ethniques de la France. L’aboutissement de ces circonstances a conduit au développement et à la réussite du hip-hop francophone dans la scène mondial.

Les contributeurs :

Emma Kaplan 

Emma est étudiante de quatrième année à Duke Université. Elle se spécialise dans les études internationales, le français, et l’anthropologie culturale. Elle est devenue intéressé par le hip-hop français quand elle prenait un cours d’écriture sur la musique mondiale. Elle a écrit sa dissertation sur l’influence de la musique africaine sur la culture de pop français. Elle a étudié à paris pendant dix mois l’année dernier, où elle est devenue plus passionnée pour la culture française moderne.

Rebecca Fisher

Rebecca Fisher est une étudiante à l’Université de Duke entrain de finir sa quatrième année. Elle se spécialise avec la langue française, la chimie et la biologie. Même si elle est intéressée à poursuivre une carrière en médecine, le français a toujours été une de ses passions. Elle est née dans une famille multilingue et multiculturelle. Cela a considérablement influencé son appréciation de différentes cultures et diffèrent langage. Elle a commencé à parlé français depuis un jeune âge et a récemment étudié pendent un semestre à Paris.

Elena Kim

Elena Kim est étudiante de quatrième année à Duke University aux Etats-Unis, mais elle vient de Singapour. Elle se spécialise dans le français, l’anthropologie culturelle et marketing. Elle a toujours possédée un vif intérêt pour la langue et la culture française et elle a passé cinq mois à étudier à Paris en automne 2014. La première fois qu’elle a été exposé au hip-hop français était au cours d’un été à Nice quand elle avait quinze ans. Depuis cet été, elle est devenue intrigué par le hip-hop français. La combinaison de sa passion pour la musique ainsi que la culture française moderne est ce qui l’a incitée à poursuivre une étude indépendante intitulée “Francophone Hip-Hop” avec professeur Laurent Dubois.

Le sommaire :

 

Comment citer cette page: Fisher, Rebecca, Emma Kaplan et Elena Kim. “Francophone Hip-Hop.” Global France Blog, Duke University. Web. http://sites.duke.edu/globalfrance. (Date de Consultation).