Des nouvelles de l’école

“Avis officiels: municipalités scolaires”, Journal de l’instruction publique, novembre 1857, p. 213.

Il a plu à Son Excellence, le Gouverneur Général [d]e réunir à la municipalité scolaire de la côte Ste. Marie, de Ste. Scholastique, dans le comté des Deux-Montagnes, cette partie de la dite côte Ste. Marie qui appartenait ci-devant à la municipalité scolaire de St. Jérôme no. 4, dans le comté de Terrebonne, cette dernière municipalité se trouvant avoir des limites trop restreintes pour former une municipalité séparée.

Ventes par Ie Sherif: pour le mois de mars 1861“, L’ordre, 25 février 1861, p. 2.

M. Derouin vs Les C. d’Ecoles—Un terrain, maison, etc. à Ia Côte Ste, Marie de  St. Jérôme —Vente à St. Jérôme, le 19 à 11 heures.

“Soumissions demandées”, La nation, 26 juillet 1902, p.  5

Des soumissions cachetées seront reçues au bureau du Secrétaire-trésorier de la Commission scolaire de la Municipalité de St-Jérôme No. 4, dans le  Comté des Deux-Montagnes, jusqu’au Mercredi, 6 Août prochain 1902, à 4 heures p.m. pour la reconstruction de l’école, en la côte Ste-Marie, en la dite municipalité. Les plans et devis peuvent être consultés, au bureau du soussigné, en la Ville de St-Jérôme. Le soumissionnaire dont la soumission sera acceptée devra fournir caution approuvée par la dite Commission scolaire pour garantir jusqu’à l’accomplissement parfait de l’ouvrage, les dommages, frais et intérêts dans le cas où le contrat ne sera pas rempli.

La Commission scolaire ne s’engage pas d’accepter la plus basse ni aucune des soumissions.

St-Jérôme, 22 juillet 1902
WILFRID DESJARDINS,
Secrétaire-Trésorier.

Feu de campagne

Tiré de La Nation, 1 août 1901, p. 7.

Sainte-Monique ( De notre correspondant )
Le feu qui a fait de si grands ravages au loin et dans les environs, depuis quelques jours, n’a pas épargné notre petite paroisse. D’un feu de forêt qu’il était au commencement, il est bientôt devenu un feu de campagne et a causé des dommages considérables. Plusieurs de nos cultivateurs de la côte Ste-Marie et du rang St-Dominique ont vu une grande partie de leur foin et toute leur récolte détruite en peu de temps. Durant plusieurs jours même, ils ont vu
leurs demeures et leurs granges menacées par l’élément destructeur, mais par
bouheur, toutes les bâtisses ont été préservées. On peut dire que cette semaine a été remplie de troubles et d’inquiétudes non-seulement pour ces cultivateurs éprouvés, mais encore pour tous les gens de la paroisse, car à toute minute on faisait demander de l’aide.