L’importance du football pendant et après le génocide du Rwanda

By | March 20, 2019

Peter Alegi écrit dans le prologue du son livre que « plus d’un footballeur sur six viens d’Afrique » et durant le livre il décrit l’importance du football pour les Africains (Alegi, 2010).  Le livre du Alegi a éveillé mon intérêt pour le rôle du football pendant et après le génocide du Rwanda.  Pendant mon recherche, j’ai trouvé des histoires qui m’a frappées. Une histoire qui liée le génocide et football à propos le gardien du but pour l’équipe « Rayon Sport », qui est une bonne équipe dans le NFL du Rwanda.   Il s’appelle Eugène Murangwa et il est un Tutsi. Murangwa était vraiment vulnérable pendant le génocide, il était presque tué plusieurs fois. Murangwa a dit que, « Ce n’est que pendant le génocide que j’ai réalisé que le sport pouvait vous apprendre à être humain » (Doyle , 2017). Il a dit cela parce que pendant ce période du chaos dans Rwanda, quand les voisons se tuerais, certains autres membres d’équipe du Murangwa l’ont aidé bien qu’il était vraiment dangereux à aider.  Ses coéquipiers ont soudoyé la milice pour le protéger (Doyle, 2017).  Parfois les soldats reconnaîtrait Muangwa comme le gardien du but fameux et l’épargnerais.  Mais, la situation entre les membres d’équipes n’était pas toujours positive, quelques personnes étaient tuées par leurs coéquipiers.  En 2010, Murangwa a développé une fondation qui couple football avec l’éducation à propos de l’holocauste et d’autres génocides (USC Shoah Foundation, 2018).

Il y a des lueurs d’espoir trouve dans football après le génocide du Rwanda.  La plupart des Tutsis survivants sont les femmes qui a beaucoup souffert pendant le génocide.

Beaucoup de femmes sont veuves, ont vu leurs proches mourir et ont été violées.  Felicite Rwemalika a décidé de lutter contre la vulnérabilité des femmes à la suite du génocide en autonomisant les femmes par le football (Al Jazeera, 2015). Rwemalika a réussi à convaincre la ville de Kigali de soutenir les équipes de football féminines (Al Jazeera, 2015). Cela a permis aux footballeuses de toucher un salaire qui leur a permis de poursuivre leurs études (Al Jazeera, 2015). Le Football est important pour ces femmes parce qu’il offre aux femmes un lieu de rencontre et de soutien, ce qui les aide à renforcer leur confiance (Al Jazeera, 2015).

Les deux histoires du Murangwa et Rwemalika montrent l’importance du football pendant et après le génocide pour préserver l’humanité et pour reconstruire la nation après une tragédie.

Citations :

Alegi, Peter.African Soccerscapes : How a Continent Changed the World’s Game. Ohio University Press, 2010.

Doyle, Paul. “How Being a Footballer Saved Me from Death in Rwanda Genocide.” The Guardian, Guardian News and Media, 2 Sept. 2017, www.theguardian.com/football/2017/sep/02/footballer-saved-from-rwanda-genocide-eric-eugene-murangwa.

“Scorecard Rwanda.” Africa | Al Jazeera, Al Jazeera, 11 Oct. 2015, www.aljazeera.com/programmes/women-make-change/2015/09/scorecard-rwanda-150908120659308.html.

“Survivor of the 1994 Genocide Against the Tutsi in Rwanda Promotes Peace Through Soccer.” USC Shoah Foundation, 23 Apr. 2018, sfi.usc.edu/news/2018/04/21886-survivor-1994-genocide-against-tutsi-rwanda-promotes-peace-through-soccer.

4 thoughts on “L’importance du football pendant et après le génocide du Rwanda

  1. Anna Egas

    Ce commentaire m’a fait penser aux autres liens entre le football et la politique en le continente africaine. En particulier, je voulais trouver des exemples plus récents que ceux que Alegi a mentionné dans son texte. Par exemple, j’ai trouvé que le football a joué un rôle dans le conflit politique du Libye. L’un des fils du dictateur Moammar Kadhafi était le dirigeant de la fédération du football de Libye et un autre avait joué pour l’équipe Al Ahly Tripoli. En l’année 2000, un match entre Al Ahly Tripoli et Al Ahly Benghazi a montré la tension politique du pays. Kadhafi a ordonné la destruction du terrain d’entraînement d’Al Ahly Benghazi qui était considéré une équipe d’opposition. Quand la guerre civile a éclaté en 2011, l’équipe nationale s’était divisé entre les supporteurs du dictateur et les rebelles. L’ancien capitaine de l’équipe, Tariq Taib, avait déclaré que les “joueurs étaient à 100% derrière Kadhafi” mais beaucoup des joueurs n’étaient pas d’accord avec lui (CNN). Il y avait même des joueurs qui ont combattu dans le conflit civil. Après la destitution de Kadhafi, les joueurs pro-Kadhafi ont quitté et le drapeau des rebelles était incorporé dans les symboles de l’équipe. Je mentionne le cas de la Libye à titre d’exemple de la manière dont le terrain de football a été le théâtre du règlement de différences politiques en Afrique. Bien qu’initialement sous le contrôle de la famille Kadhafi, le football libyen a fini par refléter les changements politiques survenus dans le pays.

    Bibliographie :

    Montague, James. “United by Fate: The Story of Libya’s Rebel National Soccer Team.” CNN, Cable News Network, 26 Oct. 2011, edition.cnn.com/2011/10/26/sport/football/football-libya-africa-qualify/index.html.

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  2. Alec Wall

    Je suis tout d’accord avec les sentiments de ce post et également des autres commentaires. En générale, je trouve cette capacité du sport, de produire la violence ainsi que la paix ou la guérison, très intéressant et très indicatif de sa nature passionnante et fondamentalement humaine. En pensant au rôle du football dans la guerre, je me rappelle tout d’abord des cas de la trêve de Noel de la Première Guerre Mondiale, et de la Guerre du football entre Honduras et El Salvador, deux évènements qui aussi montre cette capacité double du sport.

    La première, bien sûr, démontre le pouvoir du football d’unir même les ennemis, et encore même des soldats qui se sont tués le jour avant et qui vont s’entretuer le jour après. Ce pouvoir me semble généré par l’amour universel du foot lui-même ; même parmi des gens qui se battent contre les idées, les gouvernements, et les citoyens d’un autre pays, le football est une passion commune, et le désir de jouer dépasse la peur et l’hésitation de fraterniser avec l’autre. Je crois que c’est un élément presque unique du football, dont la popularité est répandue à travers le monde.

    Le deuxième, cependant, démontre comment la passion peut se décomposer en devenant la haine et la violence. La « Guerre du football » entre Honduras et El Salvador, tandis que sa vraie cause n’était pas un match de football, a été catalysé pendant deux matchs de foot entre les pays qui ont été marqués par la violence, les émeutes, les voitures incendies, etc. Ces évènements ne sont pas complètement à cause du foot, mais ce sport a fourni une opportunité pour les gens d’exercer leur rage, avec des résultats dangereux.

    Qu’est-ce que c’est du foot qui peut produire ces réactions ? Est-ce que c’est justement la passion et l’émotion des joueurs et des supporteurs ? C’est tellement bizarre que le foot, plus que des autres sports, me semble capable de produire tels cas de la haine et de l’amour.

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  3. Jack Gundersen

    Ton commentaire et la connexion des articles que vous avez lus sur le sport et le génocide rwandais avec le livre que nous lisons en classe sont très intéressants. Le génocide rwandais étant un événement marquant dans l’histoire de l’Afrique subsaharienne, il présente une étude de cas convaincante sur le rôle du sport dans le traitement et la récupération après un traumatisme.
    Ce que j’ai trouvé le plus intéressant, c’est ton commentaire sur le rôle du football dans la vie des femmes victimes de viols massifs, de meurtres de leurs êtres chers et de la perte de leurs communautés et de leur identité à la suite du génocide perpétré contre les Tutsis.
    Bien que le livre d’Alegi ne traite pas directement des expériences de ces femmes rwandaises avec le football après le génocide, il consacre une petite partie à explorer d’autres exemples de la prolifération du football féminin en Afrique. Beaucoup des détails de cette section couvrent des thèmes similaires à ceux évoqués dans l’article d’Al Jazeera que vous citez, j’ai donc pensé qu’il serait intéressant de renforcer le lien entre les deux. L’auteur aborde le rôle des programmes de football féminin dans la lutte contre la marginalisation systématique et institutionnalisée des jeunes filles dans la société africaine, en leur donnant accès à une partie du monde traditionnellement réservée à leurs homologues masculins (Alegi, p. 124). Une mère kényane a expliqué les avantages que sa fille pouvait retirer de ces programmes de football: « Ce que j’aime, c’est la façon dont ces jeunes enfants sont non seulement entraînés au football, mais également enseignés à beaucoup de choses. Par exemple, Lydia [sa fille] m’a dit qu’il y avait généralement des programmes où on leur enseignait du SIDA, comment elles pouvaient se prendre en charge en tant que jeunes filles » (traduit en français de l’anglais original ; Alégi, p. 125). Cette citation montre comment le sport organisé et l’entrainement peuvent contribuer à démanteler les structures sociétales patriarcales qui assujettissent les jeunes filles et, en retour, à donner aux jeunes femmes et aux filles la force, la confiance et l’éducation nécessaires pour mener une vie puissante et épanouie. Cela ressemble à la façon dont Félicité Rwemalika a cherché à aider les femmes dans son pays après le génocide, mais révèle en quoi cela s’applique également aux contextes hors du Rwanda.

    Citations

    Alegi, Peter. African Soccerscapes : How a Continent Changed the World’s Game. Ohio University Press, 2010.

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  4. Donovan Bendana

    Moi aussi, j’étais très intrigué par le lien établi par Alegi entre le football et le génocide rwandais. Cela me rappelle le podcast que nous avons entendu parler de l’association de la masculinité avec le football. Dans le podcast, il était expliqué à quel point le football et le jeu ressemblaient souvent à une guerre, les joueurs sur l’herbe jouant le rôle de soldats sur le champ de bataille. Je ne peux pas m’empêcher de penser à cette comparaison par rapport au génocide au Rwanda. Les coéquipiers qui se retournent contre leurs coéquipiers représentent parfaitement l’horreur d’un génocide où des compatriotes ont tué leurs concitoyens. Le génocide met également en lumière le fait que les joueurs de football, malgré leur fortune et leur renommée, sont également humains et naturellement imparfaits. Pendant le génocide au Rwanda, peu importait la gloire que vous aviez acquise ou le nombre de vos réalisations. Ce qui importait était votre appartenance ethnique immuable: Tutsi ou Hutu.

    Bien qu’il y ait eu des atrocités associées au football en Afrique et dans le monde, le sport du football peut également être un outil essentiel dans le processus de guérison. Cela me rappelle les massacres de Chiliens dans leur stade de football national. Aujourd’hui, afin de préserver la mémoire du massacre, une partie du stade est sectionnée et n’a pas été rénovée pour rappeler aux spectateurs et aux fans la tragédie. Tout au long du semestre, nous avons appris que le football était un excellent moyen de faire grandir le nationalisme dans un pays. Cependant, le Rwanda est intéressé par sa volonté de promouvoir le football féminin spécifiquement dans le but de renforcer la communauté des femmes et de leur donner plus de pouvoir après le génocide. Il convient également de noter que le Rwanda n’est pas l’une des principales puissances africaines du football. Ainsi, le football dans le pays est entretenu principalement pour l’amour du sport et les avantages sociaux qu’il ajoute au pays.

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