La Seconde Indépendance (1934-1956)

Textes de Digital Library of the Caribbean:

Stenio Vincent

Avant d’être élu président d’Haïti le 18 Novembre 1930, Sténio Vincent a été une force majeure dans la résistance nationaliste contre l’occupation américaine. Elu président basé en grande partie sur ses lettres de créance nationalistes et les promesses de réformes politiques, Vincent a tourné nèanmoins vers une politique autoritaire, peu après les marins sont partis en 1934.

Stenio Vincent, Sur la Route de la Seconde Indépendance (1934) (consultation en ligne)

Sténio Vincent, En posant les jalons (1939) (consultation en ligne)

Raymond Renaud

En 1934, Raymond Renaud a été publié Le Régime foncier en Haïti, dans lequel il explore la division et l’enregistrement de terre, ainsi que les questions de propriété foncière en Haïti.

Raymond Renaud, Le Régime foncier en Haïti (1934) (consultation en ligne)

Bulletin des Lois et Actes (1938) (consultation en ligne)

Milo Rigaud

Né à Port-au-Prince en 1903, Milo Rigaud est mieux connu pour ses études du vodou haïtien. Formé à l’ethnologie, droit et psychologie, Rigaud analysé vodou dans une perspective historique, illustrant ses origines religieuses en Afrique, tout en soulignant le rôle politique important qu’il a joué dans la Révolution haïtienne.

Milo Rigaud, Contre Vincent (1946) (consultation en ligne)

Daniel Fignolé

Daniel Fignolé est né en Haïti en 1927. Grâce à sa création du journal politique radical Chantiers en 1942, Fignolé s’est établi dans la scène politique Port-au-Prince comme un champion pour les citadins pauvres. En 1943, Fignolé a commencé à diriger la Mouvenement Ouvrier Paysan, le plus grand et le plus puissant mouvement ouvrier dans l’histoire du pays. Pendant les bouleversements politiques de 1957, Fignolé a été nommé président provisoire, mais un gouvernement américain suspecte a refusé de reconnaître son gouvernement en raison de ses liens perçus au communisme. 19 jours plus tard, l’armée haïtienne a saisi Fignolé dans le palais présidentiel, l’a forcé à démissionner, et l’a envoyé en exil aux États-Unis. Fignolé est retourné en Haïti de l’exil en 1986 et est mort peu de temps après.

Quelques réalisations du Second Empire

http://dloc.com/UF00075402/00001?search=haiti

Dantès Bellegarde

Né à Port-au-Prince en 1877, Dantès Bellegarde était un homme politique influent, diplomate, écrivain et éducateur. Bellegarde a été l’un des membres fondateurs de la revue littéraire bien connu de La Ronde de 1898 à 1902. En 1904, Bellegarde a commencé à concentrer son temps sur la poursuite des réformes de l’éducation et de 1918 a été nommé ministre de l’éducation publique, sous Président Dartiguenave. Dans un geste surprenant par le gouvernement français, et celui qui parle à l’admiration généralisée accordé ses discours et essais, il a été nommé Commandeur de la Légion d’honneur en 1922, un honneur traditionnellement réservé aux citoyens français. Bellegarde est mort à Port-au-Prince, le 16 Juin 1966.

Dantès Bellegarde, Dessalines a parlé (1948) (consultation en ligne)

Dantès Bellegarde, Haïti et ses problèmes (1948) (consultation en ligne)(PDF de 8.5 MB)

Edwidg Coen, En marge d’une confédération économique inter-antillaise (1950) (consultation en ligne)

Le Debat de Etienne Chalier et Emmanuel Paul, 1954-1955

En 1954, Etienne Charlier, un membre du Parti Déjoie, a écrit une critique marxiste de l’histoire haïtienne. Charlier a fait valoir que dans le milieu du vingtième siècle, Haïti reste liée aux hiérarchies sociales coloniales basées sur la distribution et la couleur de la peau, qui à son tour détermine la classe sociale. Emmanuel Paul, connu pour préconiser l’inclusion de créole haïtien comme langue nationale, par la suite contesté Charlier dans une série d’articles dans Le Jour, faisant valoir que les divisions de classe haïtiens ont été fondées sur la situation économique, pas la caste et la couleur.

Emmanuel C. Paul

Questions d’histoire (1955)

Etienne D. Charlier

En Marge de notre “aperçu…” (reponse à Mr. Emmanuel C. Paul)(1955)

Fernand Alcindor

La contribution du nord ouest à l’independance nationale (1954)

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