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Charlie Hebdo, Liberté d’Expression, et Religion

La publication française Charlie Hebdo a attirée l’attention des médias internationaux avec sa décision de publier des bandes-dessinnés offensives envers les musulmans. Cela a crée un énorme débat dans le pays sur la liberté d’expression des médias. Les représentants de la publications ont défendu la décision en citant cette droite, encourageant le débat sur ces sujets plutôt que la violence. CNN rapport que la communauté musulmane est furieuse. Les BDs sont des représentations péjoratives du prophète Muhammad, considérés blasphématoire par l’Islam. Tout cela est en train de se dérouler juste après les protestations contre “Innocence of Muslisms,” un film anti-Islamiste qui a été au centre de débat et l’attention des médias récemment. Au centre de tout cela reste la question de liberté d’expression – est-ce qu’il y a des limites sur quoi on peut dire et publier?

Ici on peut voir l’article de CNN:

http://www.cnn.com/2012/09/19/world/europe/france-mohammed-cartoon/index.html

Just an update

I don’t know how many of you caught this (the finals crush affects us all). A reminder of how present the cultural issues of the veil (specifically the niqab) are in France, even if only for a small subset of French citizens.

The story after the jump is about two women charged for wearing the full face covering niqab. Both women spoke to journalists outside of the court. “We’ve been sentenced under a law that violates European law. For us, it’s not about the size of the fine, but the principle. We can’t allow women to be convicted for freely following their religious beliefs”

They will appeal the decision to a higher court. If the higher court confirms the fines, they will take the case to the European Court of Human Rights in Strasburg, says their lawyer, Yan Gre.

French court fines first women for full-face veils

It will be interesting to see what happens should it get that far.

 

Les batteries jetant pendant le match de France v Algérie

Le match de foot de France v Algérie à 2001, était un match très émotif et animé. Apres quatre buts par France, il était clair qu’il est plus d’un massacre qu’un match. Les fans de foot algériens ont devenu fâchés et ils ont jetés les batteries, les pièces et les bouteilles sur le terrain aux joueurs français. Apres j’ai lu ca dans le livre Soccer Empire, j’étais désappointé, comme tous le monde. Mais quand nous discutons ce fait en classe, j’ai devenu intéresser dans la raison pourquoi les algériens a choisi les batteries.

Les batteries semblent comme un curieux. Pourquoi les batteries ? à 2001, les batteries n’étaient pas très populaires comme une source d’énergie, et à moins que tous les fans de foot apprennent des batteries au match, il est improbable qu’ils achètent beaucoup des batteries au stade. Étant donné que les nouvelles ont remarqué sur le jetant du batteries, il est évident que ce soit répandu pendant le match.

Peut-être il est plus symbolique ? Ce match était le premier match qu’ils ont joué jusqu’à l’indépendance d’Algérie en 1962.  Les fans algériens ont hué pendant l’hymne nationale de France et il était clair qu’ils n’ont pas contents avec la France. Les batteries ; est-ce que les français doivent recharger leur image ? Leur image avec l’immigration et les issues du racisme au France ? Peut-être un fois les français ont dynamisé les algériens,  mais aujourd’hui ils sont morts et disposés, comme les batteries mortes ? Les français sont des vieilles batteries ? Petit-vivre ? Je pense que le monde est plus symbolique que la plupart des gens lui donner le crédit.

Un quota discriminatoire dans le foot ?

J’étais très intéressée dans la discussion de Le Pen en classe la semaine dernière. Sa réaction à l’invasion du stade des Algériens m’a frappé comme raciste et plutôt incroyable dans la société actuelle. Quand je recherchais plus le rapport entre Le Pen et le football, j’ai trouvé un article de mai qui présente un autre débat autour du monde du foot.

« Quotas dans le foot : la Fédération française dans l’embarras » s’agit d’un issue scandaleux de la Fédération Française de Football (la FFF). Il y a quelques mois, le journal Mediapart a accusé la FFF d’ayant un quota discriminatoire pour prévenir une abondance de joueurs « noirs » et « arabes » dans les centres de formation et les école du foot en France. Les dirigeants de la FFF nient l’existence d’un quota, mais ils reconnaissent le problème des joueurs enseignés dans ces centres de formation qui quittent la France pour jouer dans les pays africains. Le quota présumé vise en particulier les joueurs ayant la double nationalité.

Le sélectionneur de l’équipe de France de football, Laurent Blanc, est en faveur d’un quota comme cela. Il est concerné que les joueurs ayant la double nationalité vont se forment dans les programmes de France mais vont changer leurs nationalités pour jouer dans un autre pays. Il voit ce système comme un gaspillage des ressources de la France. Il constate :

« Moi c’est pas les gens de couleur qui me posent un problème. C’est pas les gens de couleur, c’est pas les gens nord-africains. Moi j’ai aucun problème avec eux. Mais le problème, c’est que ces gens-là doivent se déterminer et essayer qu’on les aide à se déterminer. S’il n’y a que des – et je parle crûment – que des blacks dans les pôles (de jeunes) et que ces blacks-là se sentent français et veulent jouer en équipe de France, cela me va très bien. »

Que pensez-vous ? Un quota limitant la quantité de joueurs ayant la double nationalité serait-il raciste ? Injuste ? Ou justifié par un désir des joueurs loyaux à la France ?

Un sentiment national

J’ai grandi au Mexique et j’ai joué football jusqu’à ce que j’avais environ 12 ans. Le soccer est un des sports les plus aimés au Mexique, en réalité il est le sport le plus populaire et joué. Chaque quatre ans, quand il était temps pour la Coupe du monde, la nation enitre serait un silence de mort avec impatience, comme si le Mexique se tenait il souffle en attendant le coup d’envoi du premier match. La coupe du monde est un événement très populaire au Mexique, et la propagande annonçant l’événement peut être vu dans tous les produits vendus au Mexique.
Je sais que le Mexique n’a pas la meilleure équipe de football. Pourtant, chaque fois que l’équipe nationale joue, je me retrouve à regarder le match et ont applaudicomme un vrai fan. Peu importe, le Mexique n’a pas fait cela bien dans les Coupesdu Monde depuis plusieurs années. La déception est toujours énorme, et vous pouvez sentir la tristesse s’attarder toute la nation.
C’est alors que la plupart des Mexicains font le choix de l’enracinement de leuréquipe favorite prochaine, et quelque chose que j’ai remarqué est que les équipes qu’ils soutiennent sont généralement le Brésil ou l’Argentine. Je trouve cela trèsintéressant, car il ya beaucoup d’autres équipes dans le monde qui sont le meilleur ou aussi bon que ces deux équipes. Cependant, comme nous le lisons dans Soccer Empire, les espoirs de l’Amérique Latine et Amérique du Sud sont ususally portés par ces deux équipes; FIFA est dominé par les puissances de football européens comme l’Espagne, l’Allemagne, la France et l’Angleterre. L’esprit et l’espoir del’Amérique latine et Amérique du Sud sont effectués par l’équipe du Brésil trop souvent. Un jour, je vais voir le Mexique en finale de la Coupe du monde, et ce sera certainement un des moments les plus excitants pour la nation.

la Coupe du monde, les supporteurs

Je voudrais explorer plus en profondeur comment les spectateurs sont affectés par la Coupe du monde en racontant une histoire personnelle. C’est vrai, pour chacun, la Coupe du monde veut dire quelque chose de différent, et chacun a sa propre histoire à raconter. Pour moi, en 2006, j’étais en Chine, où j’ai étudié le ballet avec le Ballet Shanghai avec une amie colombienne. En dépit du fait que nous étions arrivées à Shanghai la nuit avant le match de la France contre le Brésil, nous nous sommes réveillées à 5 heures du matin pour que nous puissions voir le match. A environ 8 heures, je me souviens que j’ai dansé tout autour de la chambre de l’hôtel en faisant des taquineries. Mon amie a poussé des grognements en restant au lit et m’a refusé à s’avouer vaincu.

Br vs Fr la Coupe du monde 2006

La Coupe du monde, Zidane

Avant de continuer, une note sur le sujet de la glorification du sport dans les vidéos : le choix de la musique me frappe parce qu’elle renforce le ton très dramatique évoqué en classe par le film sur Zidane quand il a marqué un but du milieu du terrain avec son pied gauche en 1995.

Ensuite, après la classe, j’ai parlé avec un ami américain des différences entre des cultures et l’importance du foot. En classe, nous avons touché sur ce sujet, mais nous n’avons pas considéré comment un pays stéréotype l’attitude vers le foot d’un autre pays. Il m’a offrit un nouveau perspectif sur comment les Américains voient les Français (et aussi les stéréotypes des Américains) en m’envoyant cette vidéo :

Robin Williams

Je pense que Robbie Williams symbolise l’Américain classique, et bien caractérise l’humour américain. C’est intéressant, pendant la Coupe du monde de 2010, les Américains se sont comportés avec beaucoup plus d’enthousiasme…

vs l’Algérie en 2010

Faites attention à la musique encore une fois. Ce qui fait le rapprochement entre toutes les vidéos, c’est la gloire, la fierté, et l’investissement émotionnel.

 

L’utilisation du football

À mon grand plaisir, cette dernière partie de notre cours a été dédié au football. Après notre conférence le mardi et en lisant le livre du professeur Dubois, Soccer Empire, une chose est devenue très claire pour moi. Un sport avec cette influence si globale a le pouvoir d’attirer l’attention des gens. C’est une chose très puissante conclure que «More people watched the World Cup final than anything, ever. » Il nous semble presque humoristique, mais parce que c’est vrai, il met de nombreux autres thèmes et questions en lumière.

Il peut être vu comme une chose bonne ou mauvaise, mais la réalité est que le football a été politisé. En France, la composition raciale de l’équipe nationale française est utilisée comme un indicateur des relations raciales dans le pays. Un prêtre dans la banlieue a commenté que « The world cup is better than ten years of antiracist campaigning » (Dubois 164).

Le football a toujours été beaucoup plus qu’un simple match. Beaucoup du monde a été prompts à reconnaître le pouvoir du football et l’ont utilisé pour leur propre bénéfice. Il peut être quelque chose d’assez banal et léger, comme Messi de l’Argentine qui souhait un bon anniversaire à son maman après un but marqué pour Barcelone, un réclame des racines comme Thierry Henry qui montre sa fierté vers la Guadeloupe et les Antilles en général, un geste philanthropique comme le support de Messi pour le syndrome du X fragile, ou indigence vers des critiques comme celle d’italien Mario Balotelli et son chemise qui disait « Why Always Me ? »

Une grande partie du temps, cependant, il n’est pas les joueurs utilisant la puissance du football, mais les annonceurs, les entreprises et les politiciens. En fait, « Some joked at the time that the World Cup was less a France-Brazil match than an Adidas-Nike face-off. Many still consider the outcome of the game to be a result of corporate intervention on the field » (Dubois 148). De plus, des « Politiciens, affairistes, publicitaires et médias sont agrippés autour du football pour lui extraire une bribe de son gigantesque écho. Il est un espace trop convoité pour n’appartenir qu’aux seuls joueurs » (Dominique Rousseau).

Peut-être la façon la plus controversée de l’utilisation du football est politiquement. A l’apogée de l’empire colonial français, «Jules Rimet established the World Cup in 1930 and administrators and teachers in the colonies did what they could to spread the sport, seeing it as a perfect way to diffuse Western ideals among the colonized. » Ils ne pouvait pas contrôler le football cependant, et paradoxalement, ce « often became a vehicle for anticolonial protest » (Dubois XIX). La même chose est vraie aujourd’hui, car «political actors instrumentalize football at their peril, since what happens on the football field is dangerously unpredictable. It is not just that teams can lose as often as they win, dragging down the political symbols they are burdened with as easily as they elevate them »  (Dubois 19).

Un exemple récent d’une tentative de manipulation politique du football est en 2006 quand un certain nombre de politiciens allemands a exigé l’interdiction de l’Iran de la Coupe du Monde « in response to anti-Semitic comments from Iranian President Mahmoud Ahmadinejad. FIFA, world soccer’s governing body, announced it would neither ban Iran from this summer’s event nor get involved in political issues » (Sinico). Aussi en Allemagne, mais pas strictement au sujet du football, l’un des exemples les plus infâmes de la politisation du sport s’est produit au Jeux Olympiques d’été de 1936. «Hitler used the games as a chance to showcase the Third Reich and impress the world by improving Berlin’s sports facilities and making a show of the until-then modest Olympic tradition » (Sinico). Ceci est encore vrai aujourd’hui, car l’opportunité d’accueillir ces jeux internationaux, soit les Jeux Olympiques soit la Coupe du Monde, peut être très transformative pour un pays.

Comme on peut voir, « Politicians try to push themselves into the forefront in an attempt to get some of the shine of the event to rub off on them. You can see it by the number of politicians sitting in the stands » (Sinico).  Parfois, les politiciens font plus que seulement s’asseoir dans les gradins. Bien que le football ait, parfois, été utilisé de façon malsaine ou égoïste, il a également été utilisé pour célébrer et promouvoir la paix et la coopération. Le clip ci-dessous montre des politiciens qui jouent eux-mêmes dans un match qui commémorait la fin de la sanglante guerre civile au Liban. Pour eux, ce match était un “symbole de la paix retrouvée”

Un match de foot entre politiques pour lanniversaire de la guerre du Liban

On peut voir plus des déclarations de célébration t-shirt ici. http://www.goal.com/en/news/1717/editorial/2011/10/24/2725566/why-always-me-mario-balotelli-the-best-t-shirt-celebration

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/39/

http://www.dw-world.de/dw/article/0,,1860503,00.html

Un match de foot entre politiques pour lanniversaire de la guerre du LibanIl ya même une page wikipedia à ce sujet !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Football_et_politique

 

Le football au Madagascar

Pendant mon été au Madagascar, j’ai pu voir de première main l’influence du football dans une ancienne colonie de la France. Jusqu’à présent, je ne me suis pas rendu compte des significations de ce sport, mais en lisant Soccer Empire, j’ai reconnu que le football au Madagascar a le même valeur qu’aux Antilles ou en Afrique de l’Ouest. Même si le Madagascar n’a pas encore produit de stars du football, les Malgaches y jouent beaucoup et pour les mêmes raisons.

le foot avec les enfants malgaches
Le football fournit un lien avec le reste du monde. Ces enfants ne parlaient que le malgache et un peu de français, et nous ne parlions que l’anglais et un peu de français aussi. Mais le foot est une langue universelle: une fois que nous avons vu le ballon, nous avons pu communiquer. Et malgré le fait que notre groupe était plus âgé et nous sommes venus d’un pays plus riche, les garçons malgaches jouaient beaucoup mieux que nous. Cela montre comment le football peut égaliser les gens. C’est un jeu d’adresse, pas de race ou de statut. Grâce au foot, nous pouvons communiquer au même niveau avec ces gens qui était très différents de nous.

un match de foot
À la même fois, le football est une source de la fierté nationale. Ce match avait lieu le jour de l’indépendance de Madagascar. Il y avait une grande parade d’étudiants, le maire a prononcé un discours, et le jour a fini avec un match de foot entre les deux équipes de la petite ville. La foule entourait le terrain entier: presque tous les habitants – mâles, femelles, âgés, jeunes – étaient là pour regarder. Le football entraînait la camaraderie et la réjouissance. Derrière nous (pas dans la photo), il y avait un grande nombre de drapeaux malgaches, pour souligner le fait que ce jeu était une célébration de la nation. Le match a démontré que les Malgaches n’ont pas besoin de fête extravagante occidentalisé: un ballon et deux buts suffira pour fêter le pays et sa peuple.

Le foot est un sport relativement simple, mais son importance dans un context mondial est beaucoup plus profonde.

Un Changement d’Attitude

En lisant « Soccer Empire », je m’intéressais aux pensées des gens en référence aux deux buts que Thuram a marqués pendant le coup du monde en 1998. Comme Dubois a dit, les immigrés en particulier ont vu la victoire comme une victoire politique. « the celebration was a vindication…many other celebrants had already experienced Thuram’s goals as a fundamentally political act, one that extended to them a kind of citizenship previously denied them. » (129). Pour les immigrés, la victoire n’était pas seulement pour la France mais pour leur ancien pays aussi. Ils avaient une reconnaissance qu’ils étaient officiellement des citoyens de France maintenant.

Cependant, je voudrais savoir si les français natals ont vu le match dans une manière similaire. Certainement, les immigres ont considéré le match comme une victoire pour la lutte contre racisme et le FN, mais je ne sais pas si les français ont vraiment changé leur opinion de la situation des immigrés à cause du match. Que pensez-vous ?