Se faufiler: l’expérience de beaucoup en Iran

Cette interview a enregistrée sur WhatsApp en mars en Farsi. Le nom d’interviewé est garder pour anonymat. Le contenu de cette interview est coupé pour brièveté.

Question : Quand et où êtes-vous né?
Réponse : Je suis née en Téhéran, en 1969, ou 1348 dans notre calendrier. C’était avant de le révolution. La vie était différente quand j’étais jeune. Nous allions à Karaj, une banlieue de Téhéran (à l’époque) et jouions dans les champs.

Q : Alors, vous avez joué ?

R : Oui. Je joue et je regarde. En Iran, l’activité que vous appelez « pick-up » aux Etats-Unis et « ramassage » en France, ici nous l’appelons « gol-kucheek », ou « petit-filet ». Cependant, je pense que mes expériences préférées a impliqué Ali Daei. Il est celebre partout !

Q : Mais, vous n’êtes jamais allée une state et regarder Daei ? Car la loi ?
R : Oui ! Officiellement, non. Mais oui-

Vous avez besoin de savoir : il était avant de téléphones portables, caméras de sécurité, et réseaux sociaux. Nous choisissions les matchs après crépuscule, notamment jeux de nuit.

Quand il fait froid, je pouvais apporter coiffures comme un homme. Le gouvernement a été moins sévère dans les années 1990 et 2000. Les Basijis [exécuteurs de la police religieuse] ne harcelé pas comme aujourd’hui. J’ai vu Daei quand il était sur Esteghlal.

Q : Dans Le State Azadi ?

R : Oui, nous entrions de le sud. Le stade est trop fort, les gens nous ont ignorés. Le but était d’éviter le contact avec les yeux.

Q : Est-ce que vous avez su que il était dangereux ? Votre châtiment ?

R : Bien-sur nous savions. Nous savons maintenant quand nous mettons antenne satellite même si ils sont interdit. Des centaines de milliers.

 

Q : Est-ce que vous avez continué ? Vous seulement avez mentionné les instances dans les années 1990s.
R : Après ces années, la police est devenue brutale. Tout simplement brutal. Je ne sais pas la situation dehors de Téhéran. Je pense que il soit plus difficile, parce-que c’est plus difficile d’agir inconnue dans un masse.

 

Q: Je voudrais déplacer a aujourd’hui. Qu’est-ce que vous pensez de le loi nouveau pour les femmes dans les stades et le réponse de FIFA ?
R : Le loi ne change rien. Je ne sais pas FIFA et qu’est-ce que c’est passé, mais ici, c’était pour les hommes.

 

Q : Que voulez-vous dire?
R : À nous, le gouvernement a changé le loi sur papier car pressions des autres pays. Il semble qu’il serait un effet pour l’équipe national masculin.  Ensuite, le message était différent. Il serait les difficultés pour les femmes pour les années à venir.

Comment de citer (MLA):

Mohammadi, Nima. “Se faufiler: l’expérience de beaucoup en Iran.” Croissance du football de 2018 à 2020: tendances et prévisions dans la décennie. 16 April 2020. Web. <https://sites.duke.edu/footballpassefootballpresent/2020/04/17/se-faufiler-lexperience-de-beaucoup-en-iran/>.