The Center for French and Francophone Studies
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University Paris VII-Diderot

 

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Andy Cabot, boursier, 2013-14

 

     Mon année à Duke University fut une des plus belles années de ma vie.  C’est tout d’abord à travers les rencontres, personnelles et professionnelles, que ce voyage a pris tout son sens.  Durant mes études en France, j’avais toujours été prudent et frileux dans ma manière de penser.  Le système universitaire américain -basé sur la prise de parole orale- ainsi que la qualité des débats universitaires à Duke ont joué un rôle fondateur pour moi.

     Pour tout étudiant français, la vie en Caroline du Nord est également une expérience enrichissante. La population étudiante de Duke est bien différente de celle des universités françaises où la vie de groupe et les activités extra-scolaires restent assez limitées. Pour tous ceux qui souhaitent s’engager dans une activité culturelle, sportive, artistique, communautaire, Duke est un endroit idéal. Bien que le campus soit au final plus restreint qu’une ville, vous n’aurez jamais fini de découvrir toutes les possibilités qu’il vous offre.

    Pour ceux qui ont le mal du pays, je ne pourrai ici vous décrire en quelques phrases toutes les sorties, événements et organisations qui mettent en valeur la langue et la culture française sur  le campus. La plupart de ceux ci sont mis en œuvre par des professeurs et des « graduate students » liés au « Romance Studies Department ». Si le cinéma, la conversation et « l’art de vivre » à la française vous manque durant le séjour, ne vous inquiétez pas, il y aura de quoi faire.

     Si vous avez l’occasion de participer à l’échange de Duke University, sachez que vous passerez votre année avec des étudiants du monde entier.  Après un an, j’ai des amis venant du Pakistan, d’Inde, de Colombie, de Jamaïque, d’Iran, d’Italie, de Suisse, du Pérou, du Malawi, du Ghana, de Chine et de Singapour sans oublier de très nombreux Américains. À travers ces rencontres que vous réaliserez une chose très importante : la complexité et la richesse du monde dans lequel nous vivons. Duke est un endroit pour comprendre cette vérité mais aussi pour former et développer de vraies capacités professionnelles et intellectuelles à son endroit.

 

 Aurélie Godet, Maître de conférence à l’université Paris Diderot, lectrice 2001-2002

 

“The nine months I spent teaching French at Duke thirteen years ago easily rank as the most significant of my life.

   This being my first job as a university instructor, I initially had no clue how to engage students and convey the complexities of my native language to intermediate learners. Fortunately, the wonderful faculty in the Romance Studies Department, Clare Tufts and Deb Reisinger, made me feel welcome and gave me crucial advice on how to organize my classes and spark undergraduates’ interest.

   This also being my first trip to the U.S. South, I was eager to give all my pre- (and mis-) conceptions about the region a much-needed reality check. Fortunately again, the teaching load allocated to ENS language instructors allowed me to travel extensively across North Carolina (the Durham-Raleigh-Chapel Hill Triangle, the Biltmore Estate, and above all Asheville, that Appalachian Shangri-La tucked between the Blue Ridge and Smoky Mountains) as well as along the East coast, from New York to Miami and back.

    Campus life agreed with me more than I can say. I never tired of walking across the Sarah P. Duke gardens and past the Gothic Duke Chapel on my way to work. I delighted in the endless political discussions I had with foreign and American academics alike – some of whom still count as my best friends today. In fact, my current research owes as much to these post-9/11 conversations as to any reading and archival work I may have done since.

 

 

 

 

 

 

 

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