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Bassekou Kouyate Listening Session

Jeudi dernier, j’avais la chance incroyable d’écouter Bassekou Kouyaté parler et jouer au Pinhook.  Même si je ne savais pas son propre musique, j’adore la musique d’Ali Farka Touré (il est un de mes guitaristes préférés) et de Toumani Diabaté, et je savais que Bassekou avait joué et fait des albums avec les deux.  La performance au Pinhook était absolument extraordinaire et je n’ai pas déçu!  Pour tous ceux qui ne pouvaient pas assister à la session d’écoute, j’ai mis une vidéo dessous.  Bassekou est un maitre de ngoni et vous ne voulez pas manquer !  (Aussi, si vous n’avez pas écouté la musique d’Ali Farka Touré, vous devez obtenir leur album Ali & Toumani.  Je l’ai écouté presque tous les jours pendant l’année passée.  Il est formidable !)

J’ai trouvé ses idées sur l’importance de la culture Malien sur sa musique très fascinant.  Il a dit que sa musique était inspirée par cela de son père et son grand-père aussi.  Mais, il notait rapidement qu’il écoute tous les types de la musique et qu’il obtient beaucoup des idées d’être ouvert à la musique des autres musiciens dans la scène locale dynamique.  Je ne savais pas que le Mali était un foyer de la musique en Afrique de l’ouest, mais Bassekou expliquait comment beaucoup de musiciens viennent de tous les pays africains à jouer leur musique.  Le mélange des cultures musicales africaines avaient aussi un grand impact sur la musique de Bassekou.

Bien que sa musique intègre des éléments de jazz, de blues et de rock, elle est toujours ancrée sur les racines maliens et des sons et échelles uniques à l’Afrique de l’ouest.  Pourtant, je ne suis pas en accord avec lui que la scène musicale au Mali continuera d’etre aussi traditionnel comme il croit.  J’avais parlé avec des nombreux musiciens népalais et ils m’ont dit que la culture occidentale est devenue de plus en plus importante.  En fait, la musique occidentale est aussi importante que la tradition népalaise dans la scène aujourd’hui.  Étant donné que Mali a une culture musicale particulièrement riche, il sera un endroit beaucoup plus viable pour les artistes occidentaux.  Bien que cela soit un processus lent, l’occidentalisation de la musique malienne se passera.

Enfin, j’étais aussi fasciné par les histoires sur des griots qui sont des conteurs qui livraient l’histoire et les traditions orales à travers la poésie, le chant, et la musique.  Bassekou semble d’identifier comme un griot moderne et il est très évidente qu’il est très fier de transmettre les traditions orales au reste de la société et globalement d’être un dirigeant dans la communauté.

 

Bassekou Kouyate!

This week Duke will have the pleasure of hosting Bassekou Kouyate, a master musician from Mali, for several events. The first is a free listening session at the Pinhook in Durham at 6:3o on October 13th, where I along with Achille Mbembe will speak to Kouyate about his music, and the broader traditions of West African music it is in dailogue with.

On Friday the 14th, Kouyate will be performing at Reynolds Auditorium at the Bryan Center. This promises to be a terrific show. You can see Kouyate performing live in the video below.

The instrument Kouyate plays, the ngoni, is one of a series of West African instruments that provided the inspiration for the American banjo, an instrument developed by enslaved people on the plantations of the Caribbean and North America beginning in the 17th century. Kouyate was featured in a recent film by Bela Fleck on his journey to discover the roots of the banjo in Africa, Throw Down Your Heart. There will be a screening of the film on Wednesday, October 12th, at 7 p.m. at the Carolina Theatre, followed by a discussion of the film by me and UNC Professor Phil Gura. Gura is the author of a wonderful book about the banjo called America’s Instrument.

He has also toured with Bela; you can see one of their joint performances in the video below.

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