Archive for category Art

The veil in _Paris, je t’aime_…

Since we’re reading about the veil in France, I wanted to share the short film «Quais de Seine», directed by Gurinder Chadha and included in the anthology _Paris, je t’aime_ (2006). This is a beautiful story about the encounter between a Muslim young woman and a French guy by the Seine. I really liked how the director tried to present some stereotypes deeply rooted in French society (about youngsters, Muslim families, etc.).

The short is less than 6 minute-long, and it has English subtitles. Enjoy!

http://dotsub.com/view/24f6f835-04e7-4d4d-84ee-d2b6027c8a0b

 

 

 

 

Sur l’Education

http://www.nytimes.com/2011/11/26/arts/design/quai-branly-museum-in-paris-glorifies-the-other.html?_r=1&ref=design

 

J’ai trouvé cet article sur le musée Quai Branlé un écho curieux de notre conversation au sujet du foulard et le rôle de l’éducation en France.  Comme les écoles, le musée sert à éduquer l’individu au sujet du passé, et selon la façon dans laquelle l’information est présentée, leurs messages peuvent être manipulés dans la même manière. Quoi que les intentions, biens ou mauvaises, conscient ou inconscient,  l’approche pris dans l’éducation¾ la curation des musées, la fonctionnement des écoles¾ illumine  beaucoup au sujet des présenters.

Dans « French Museums Atone for a Colonial History », l’auteur note le même manque qu’on peut voir dans les attentes d’interdire le foulard aux écoles ; l’attente est bien intentionnée, mais sert à  accomplir presque l’opposé du but indiqué.  Le musée Quai Branlé était crée par le Président Jacques Chirac dans un geste de repayer « the debt we owe to the people and countries [qui étaient colonisés par la France]….[which have] long been ignored or underrated » ; le but de l’institution est de voir « justice rendered ». Mais selon l’auteur, les exhibitions étaient organisé sans attention à la fonction ou au contexte des objets, au point qu’on peut voir le musée pas comme une institution fondée de célébrer des cultures spécifiques et uniques, mais au nom d’une idée vague du multiculturalisme qui établit en plus l’idée de « L’Ouest » et « L ‘Autre ».

Cette attente d’expiation a le même problème que ceux qui ont voulu bannir le foulard aux écoles ; tous les deux voulaient éduquer des citoyens d’une façon moderne, mais tous les deux sont à la fin inefficaces, et viennent plus proches à l’opposé des buts indiqués à cause des attitudes paternalistes et impérialistes.  On ne peut pas expier les pêchés du colonialisme avec un musée qui ne donne pas de la valeur aux cultures individuelles, mais les traitent comme une idée vague du « monde colonisé ». Et on ne peut pas libérer des femmes et éduquer des citoyennes avec des régulations qui limitent leurs choix, et les forcent d’abandonner soit leur foi, soit leur éducation (au nom de l’éducation de la citoyenne, bien sûr).  L’auteur conclue avec l’idée que « the embarrassment is in the fact of embarrassment. » du passé coloniale de la France. Mais cette attitude manque le but aussi ; ces attentes d’expiation peuvent être mal formées, mais elles sont quand même bien intentionnées (on espère…).  De se faire champion des réussites de l’Ouest, sans reconnaissance de celles des autre pays, est également mauvais.  On doit trouver quelque sort de « middle ground » entre les deux, de célébrer les vertus de tous cultures, sans oubliant les faits d’histoire.  Et sur le sujet d’expiation, seulement des attentes qui viennent d’un vrai désir de comprendre les habitants de « l’autre » peut éviter le piège de renforcer le message opposé et assurent en plus des attitudes impérialistes.*

 

 

 

*On ignore pour un moment que sur un niveau fondamentale, l’idée qu’un musée peut expier pour les péchés du colonialisme et la réalité néocoloniale, les vies sans nombre ruinées et prises, est un peu ridicule.

 

Art métissé

Ayman Baalbati

Il y a jusqu’au 12 novembre une exposition d’art contemporaine arabe à Paris, ce qui est le sujet de cet article : http://next.liberation.fr/arts/01012370050-un-automne-arabe-a-paris

Cette exposition montre de l’art arabe qui fait allusion à l’Orient et l’Occident, tous les deux. La collection représente alors l’utilisation des aspects de l’art traditionnellement français par le monde arabe. La conséquence est la création d’un nouveau style, un « art métissé ».

M. Amel, rédacteur de la revue Art absolument, dit de l’exposition, « Si l’Occident s’est nourri de l’Orient, tels Matisse, Klee, Kandinsky et bien d’autres, aujourd’hui le processus s’est inversé. Cette fois, ce sont les “Orientaux” qui regardent l’Occident et qui créent un nouvel art. » Avant, c’était les artistes français qui trouvaient de l’inspiration dans l’art arabe, mais aujourd’hui, les artistes arabes font la même chose avec l’art français.

Cette fusion dynamique, une nouvelle expression venant du monde arabe, peut modifier « la perception que nous pouvons avoir de leurs pays respectifs » et créer « des traits d’union entre les deux mondes », expliquent des personnels d’Art absolument. Une manière par laquelle une culture s’exprime est l’art plastique, et en changeant le style un peu, on peut contester les stéréotypes de cette culture.

Un exemple d’un œuvre dans cette exposition se trouve à la droite. C’est un tableau par Ayman Baalbaki intitulé « ne parle que du monde arabe, mais en même temps, elle ne parle que de la peinture ». On y trouve des aspects de l’Orient et l’Occident. Le sujet, une femme en foulard, est une image de l’Arabie et de l’islam, et en même temps, on la peint avec un style expressionniste, un style qui est traditionnellement français. Ce tableau est un beau mélange.

Pour voir plus d’œuvres dans cette exposition, allez ici: http://next.liberation.fr/arts/11011723-traits-d-union-artistique

Aimé Césaire et Pablo Picasso

Dans notre discussion de Césaire et son « Cahier d’un retour au pays natal, » nous avons noté l’inclusion d’un tableau de Picasso au but du texte. Picasso était inspiré par les arts « primitifs » (l’expression ancienne) comme les masques africains et on peut discerner les empreintes de cette influence dans les pièces comme « Les Demoiselles d’Avignon. » En fait, il y avait un rapport plus profond entre ces hommes : ils se connaissaient et travaillaient ensemble. Ils se sont rencontrés en 1948 au Congres mondial de la paix de Wroclaw, Pologne. Les deux s’intéressaient au surréalisme, l’art africain, et le politique. L’artiste a illustré un livre des poèmes de Césaire, « Corps Perdu. » Voici un de ces dessins, titré « Nègre, nègre, nègre…: Portrait d’Aimé Césaire lauré. »

 

On peut voire un vidéo intéressant avec Anne Egger, un auteur qui a écrit un livre sur cette collaboration, ici : http://www.myboox.fr/video/anne-egger-quand-picasso-illustre-corps-perdu-de-cesaire-6781.html

 

 

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