Césaire aborde beaucoup de domaines. J’ai tracé quelques thèmes l’œuvre de Césaire a souligné. Les grands lignes du poème, d’après moi, est que en dépit du sang est sacrifié, d’animation du foule, la passion terrible, le désir désespéré d’améliorer les conditions de la vie marquée par la répétition des sentiments sauvages comme le faim ou le soif, le foule ne sert rien. On voit cet effet premièrement à page 9, « …dans cette ville inerte…son cri de faim, de misère, de révolte, de haine, cette foule si étrangement bavarde et muette. »

Le faim représente le désir d’améliorer quelque chose, signifie une recherche malchanceuse.  Les descriptions sont violents et sanglants, évoquant des images vivants et intenses (comme « …le morne accroupi devant la boulimie aux aguets de foudres…lentement vomissant ses fatigues d’hommes, le morne seul et son sang répandu… » (p.11) «…voilà toutes les veines et veinules qui s’affairent au sang neuf et l’énorme poumon des cyclones qui respire et le feu thésaurisé des volcans… » (p. 57)), mais même temps passif, renforcé par les mots « morne », « inerte » et « muette », par exemple. En focalisant sur le rôle du sang dans le poème, le sang représente la lutte, et l’humanité, le sacrifice de la lutte. Le thème de la peur et de la folie de la foule renforce cette cause désespérée.

« Le foule » est caractérisé comme un individu, agissant comme un collectif acharné, e.g., « Et nos gestes imbéciles et fous pour faire revivre l’éclaboussement d’or des instants favorisés… » (p. 13), ce qui signifie une vraie autonomie. Cet élément de la stupidité répété au fil touche à ce que nous en avons parlé en classe : la soumission sociale des Africains, encadrant l’effet psychologique de la colonisation même après le fait.

« Et ce ne sont pas seulement les bouches qui chantent, mais les mains, mais les pieds, mais les fesses, mais les sexes, et la créature tout entière qui se liquéfie en sons, voix et rythme » (p.16) donne l’idée de l’autonomie réelle, que tous les individus sont mis ensembles, qu’ils ont un but en commune, et on ne distingue plus l’un de l’autre.

Finalement, le thème du « terre » est peut-être le plus important, car il s’avère que le désir de la foule est fondé; cela donne l’idée que ce cause est dévoué des droits naturels, aussi naturels que la nature observable autour de nous.