En 1778, Philippe d’Orléans, le duc de Chartres et le cousin du roi Louis XVI, a acheté la propriété qui deviendrait le Parc Monceau. Carmontelle, un écrivain, peintre et architecte-paysagiste, a suggéré de créer un jardin anglais, ce qui n’est pas du tout normal à Paris. Selon le site d’accueil de Paris, Carmontelle a employé « tous les styles…de toutes les époques : ruines d’un temple de Mars, et d’un château gothique, minaret, moulin hollandais, pyramide égyptienne, pagode chinoise, tente tartare, autant de petites constructions fantaisistes » au jardin, qui est devenu célèbre, connu sous le nom de « Folie de Chartres ».
Le duc était un sympathisant de la révolution française, s’appelant « Philippe-Egalité », mais les révolutionnaires l’ont guillotiné et ont nationalisé la « Folie de Chartres ». Cependant, pendant la Restauration, ils l’ont rendue à son fils, Louis-Philippe, le roi de la France, qui permettait que certains membres de la publique entrent le jeudi en été.
La ville de Paris a acheté le parc en 1860 et l’a devisé en deux parties. Les frères Pereire ont développé une partie, avec un lotissement. Dans les années suivantes, cette partie deviendrait le quartier de la plaine Monceau, pleine de musées, d’églises, et de théâtres. L’ingénieur Jean-Charles Alphand a aménagé l’autre partie, qui est devenu le parc Monceau, ouverte au publique depuis 1861.
Le parc monceau était une source d’inspiration artistique pour beaucoup d’artistes et d’écrivains célèbres qui ont habité le quartier de la plaine Monceau ou d’à côté, par exemple, Marcel Proust, Claude Debussy, Henri Gervex, Pierre Puvis de Chavannes, Charles-François Gounod, Gabriel Fauré et Edmond Rostand.



Quel dommage que la ville de Paris est changée ce lieu qui devait être tellement magnifique (même si ce lieu reste incroyablement beau).