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Les Conséquences Négatives Possibles de l’Empathie

Même si la capacité d’un médecin de s’identifier a des avantages pour ses patients, la diminution de l’empathie d’un médecin peut le bénéficier en le laissant éviter l’exposition continuelle au désarroi et à la douleur d’autres personnes. L’article de Decety et al. titré « Physicians down-regulate their pain empathy response : An event-related brain potential study » discute comment les médecins diminuent leur réponse à la douleur.

Selon Decety et al., regarder les autres personnes qui éprouvent la douleur active la matrice de la douleur dans le système nerveux comme le cortex somesthésique, le cortex insulaire antérieur, la région dorsale du cortex cingulaire antérieur, la région antérieure du cortex cingulaire moyen et la matière grise périaqueductale, mais l’exposition continuelle à la souffrance des autres personnes peut mener au désarroi ou au épuisement du médecin. Donc, la capacité des médecins de diminuer leur réponse au douleur peut réduire au maximum les effets négatifs de la réponse continuelle à la douleur des autres et peut avoir des conséquences avantageuses pour les médecins. Quand on voit une autre personne qui a mal, l’activation du traitement de la douleur provoque la compassion, la sympathie, et les soins, mais en même temps, ce stimulus provoque le désarroi des médecins et peut intervenir dans la capacité d’un médecin d’aider un autre patient. A cet égard, « Empathy may thus be viewed as a double-edged sword, facilitating caring and compassion but at the same time leaving the physician vulnerable (Figley, 2002; Sabo, 2006) » (Decety et al. 1680). Donc, Decety et al. ont formulé une hypothèse que les médecins manifesteraient « early modulation of the emotion-sharing component that would reflect their acquired ability to down-regulate the bottom-up processing of negative stimuli » (Decety et al. 1677).

Dans l’étude de Decety et al., quand les médecins ont vu une image d’une piqûre à un autre individu, leurs régions exécutive, de l’autorégulation, et de l’attention exécutive de leurs cortexes étaient activées, mais pas la région antérieure du cortex insulaire, la région dorsale du cortex cingulaire antérieur, et la matière gris périaqueductale comme dans les individus qui ne sont pas médecins. Cette étude a montré que les médecins diminuent leur traitement de la douleur des autres pendant une étape tôt, qui inhibe le composant émotionnel de l’empathie pendant qu’ils conservent le composant cognitif de l’empathie.

Une autre complication de plusieurs médecins, comme les psychothérapeutes, c’est ce qu’on appelle l’usure de compassion (compassion fatigue). L’usure de compassion diffère de l’épuisement, parce que l’usure de compassion commence de la compréhension affective d’un médecin du traumatisme de son patient, pendant que l’épuisement, c’est la fatigue physique, émotionnelle, et mentale extrême. Pour cette raison, on appelle aussi l’usure de compassion la traumatisation secondaire, qui est le « natural consequent behaviors and emotions resulting from knowing about a traumatizing event experienced by a significant other- the stress resulting from helping or wanting to help a traumatized or suffering person » (Figley 1993) », (Figley 1435). Avec l’usure de compassion, un médecin se sent isolé et déconnecté à cause du stress. Cette complication nous fait nous rappeler de même si « It is vital that today’s psychotherapist continue to work with empathy and compassion. Yet, there is a cost to this work that is obvious to any one practitioner working with the suffering » (Figley 1440). On voit l’usure de compassion aussi aux médecins comme les oncologues, selon l’article dans The New York Times par Jane Brody titré «Aiding the Doctor Who Feels Cancer’s Toll.» Quelques conséquences de l’usure de compassion des oncologues incluent l’évitement, le comportement brusque, et la colère. Une recommandation pour les médecins est de méditer pour faire un médecin plus conscient, empathique, et focalisé sur le patient et pour diminuer les chances d’éprouver l’usure de compassion.

Cliquez ici pour lire un article dans Scientific American sur la recherche de Decety.

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La Bibliographie

1. Decety, J., Yang, C.Y., Cheng, Y. “Physicians down-regulate their pain empathy response: an event-related brain potential study.” NeuroImage. 50.4 (2010): 1676-1682.

2. Figley, C.R. “Compassion fatigue: psychotherapists’ chronic lack of self care.” Journal of Clinical Psychology. 58.11 (2002): 1433-1441.

3. Brody, J. “Aiding the Doctor Who Feels Cancer’s Toll.” The New York Times. 26 Nov. 2012. Web.

 


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